Trois-cent-douze tables, du fond de la vallée à 3000 mètres. Dix-huit distinguées CARAT. Le canton qui a fait du soleil un ingrédient — fendant, viande séchée, raclette, abricots — et de l'altitude une école de cuisine.
Le Valais ne ment jamais. C'est sa marque de fabrique : ici on assume le produit nu, l'assiette dépouillée, la cuisine de la ferme jusqu'au refuge d'altitude. La raclette ne supporte pas la triche, le fendant non plus, la viande séchée encore moins. Trois-cent-douze tables ont compris ça. Voici la liste — de Martigny au cœur du Valais central, jusqu'aux pistes de Zermatt et Verbier.
Fromage AOP, demi-meule sous la flamme. Servi avec patates en robe et cornichons.
Quatre mois minimum, séchée à l'air des Alpes valaisannes.
Le rituel : fendant frais, viande séchée, lard, fromage, pain de seigle.
Plat-roi des bistrots valaisans. Veau, jambon, fromage, panure.
Quatre étapes, quatre altitudes : du fond de la vallée à un sommet à 3000 mètres. Chaque table monte d'un cran. Idéal sur deux jours — réservez un véhicule.
Bistrot médiéval, fendant, viande séchée à la coupe.
Hôtel de tradition, assiette valaisanne, accord vins du canton.
Refuge d'altitude, raclette en plein air, vue Combins.
Restaurant gastronomique en station, créativité saisonnière.