Trois-cent-quatre-vingt-quatre tables sur la rive vaudoise. Vingt-quatre distinguées CARAT. De Lausanne capitale gourmande à Nyon discrète, l'arc lémanique vaudois trace une ligne de gastronomie alpine entre lac et coteau.
Lausanne mange. Plus que toute autre ville romande, elle a fait du restaurant un mode de vie. On y dîne tard, on y change d'adresse souvent, on y oscille entre brasserie de quartier et table d'hôtel cinq étoiles sans se sentir transgresser. Trois-cent-quatre-vingt-quatre adresses, dix-sept nationalités cuisinées, un seul lac qui les regarde travailler.
Du lac Léman, jamais d'Estonie. Le test de toute table lacustre vaudoise.
Poireaux, pommes de terre, saucisse aux choux IGP. Le plat dominical.
Brasserie lausannoise classique. Mode opératoire défendu : à la couteau.
Servie partout, réussie nulle part de la même façon. Notre top 12.
Une journée d'errance gourmande de Pully à Saint-Sulpice, en suivant les pontons et les terrasses lacustres. Pas de hâte — le lac, lui, n'en a pas.
Brunch à la marina, lumière du matin sur le lac.
Filets de perche en terrasse, vue Évian.
Café-glacier, marche au bord de l'eau.
Brasserie de centre-ville, ambiance jazz.