Sept-cent-vingt tables sur trente-sept kilomètres carrés — la plus grosse densité gourmande au mètre carré du pays. Trente-huit distinguées CARAT. Une ville qui mange suisse, allemand, français — souvent les trois dans la même journée.
Bâle est un carrefour gourmand. À la frontière de la France et de l'Allemagne, la capitale rhénane absorbe les influences sans renier sa propre identité. On y mange la choucroute alsacienne autant que la spätzli souabe et le rösti suisse. Sa scène gastronomique est l'une des plus créatives du pays — Foire d'art, Université ancienne, immigration historique. Voici les tables qui comptent.
Influence alsacienne assumée. Saucisses, lard, palette fumée.
Escalope viennoise tradition, beurre clarifié, citron.
Pâtes maison alémanique. Servies en accompagnement ou plat.
Saumon du Rhin, signature des bistrots de bord de fleuve.
Bâle se découvre par ses ponts. Une journée à pied, du Grossbasel médiéval au Kleinbasel branché, en passant par les berges du Rhin et la frontière allemande à 1 km du centre.
Vieille ville, café historique, viennoiseries.
Quartier de la rive droite, cuisine fusion bâloise.
Café-pâtisserie face à la cathédrale.
Restaurant gastronomique, saumon du Rhin, riesling alsacien.